Alyah en 2026 : nouveaux avantages et nouvelles obligations fiscales en Israël— quelles conséquences et quels risques en France ?
L’année 2026 modifie profondément le régime fiscal de l’Alyah. L’exonération israélienne pendant dix ans des revenus et plus-values de source étrangère est maintenue. Elle est complétée, pour les personnes devenant résidentes fiscales israéliennes entre le 5 novembre 2025 et le 31 décembre 2026, par une exonération temporaire des revenus professionnels de source israélienne : jusqu’à 600 000 NIS en 2026, 1 000 000 NIS en 2027 et 2028. . . .
Ce nouveau dispositif vise les salaires et revenus d’activité, mais non les dividendes, intérêts, loyers et plus-values.
Les obligations déclaratives sont également renforcées. Les personnes devenant résidentes fiscales israéliennes à compter du 1er janvier 2026 doivent désormais déclarer leurs revenus étrangers, même lorsqu’ils demeurent exonérés en Israël pendant dix ans.
Le Réseau Experts Alya reçoit Me Georges-David Benayoun, avocat fiscaliste au Barreau de Paris, qui accompagne depuis plus de 25 ans des résidents fiscaux français souhaitant faire leur alyah. Il détaille leur articulation avec la fiscalité française. Il explique pourquoi une exonération en Israël ne signifie pas nécessairement une absence d’imposition en France.
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